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28/01/2010

Les p'tits bonheurs

Aujourd'hui j'élargis ce blog hors de notre atelier d'écriture pour vous mettre un poème de mon amie Marie-Claire,  qui fait partie aussi d'un atelier d'écriture, quelque part ailleurs dans la métropole lyonnaise.  Marie Claire nous parle de ses petits bonheurs et comme elle a raison! La sagesse c'est ça: savoir reconnaître et apprécier ses petits bonheurs. Combien de petits bonheurs avons nous laissés passer dans notre vie sans y faire attention?

Notre vie n'aurait-elle pas été plus belle si nous avions fait attention à nos petits bonheurs? Mais non! Nous étions trop occupés, à travailler, à gagner de l'argent pour vivre, à ressasser des rancoeurs, à courir après le "Grand Bonheur", celui qui n'arrive pas souvent, que le petit bonheur tout simple nous l'avons laissé sur le bord de la route, comme la dit la merveilleuse chanson de Félix Leclerc que j'avais oubliée, un petit bonheur que je vous ai remis là dans sa version de 1951, avec le charme et le grésillement des vieux disques vinyles (un petit bonheur de mes quinze ans!).

Aujourd'hui, plus qu'hier je suis attentive aux petits bonheurs. Ce sont eux qui me font vivre. Par exemple, le plaisir de lire vos blogs, le plaisir de lire vos commentaires et aujourd'hui celui de vous faire partager le poème de Marie-Claire,

 

LES PETITS BONHEURS

11.01.10

INVENTAIRE

Etre un poisson pour nager dans le bonheur.

Enlever des chaussures trop petites après une cérémonie de mariage.

Un poussin niché sous votre pull qui sort en battant des ailes parce qu’il a trop chaud.

Les petits chatons que je trouve dans le berceau de ma poupée.

Pour le lys d'un jour, vivre encore l'aube du lendemain.

Se réveiller une heure avant que sonne le réveil.

Entendre un oiseau chanter quand il fait encore nuit.

Les jeunes ratons sauvés d’une mort certaine qui se régalent des fleurs de cotonéasters sur lesquels ils trottinent.

Le premier veau que j’ai vu naître.

Le petit canard perdu au milieu d’une couvée de poussins.

Se faire prendre pour la soeur de son fils.

Le premier vol au dessus d’une couche de nuages.

S'endormir le soir en se disant: demain c'est dimanche.

Une goutte de rosée blottie dans le coeur d'une tulipe.

Le velouté du pétale de pétunia.

La volupté discrète de la pivoine.

Un petit bouton de rose qui se transforme en une fleur aux multiples pétales.

Le poussin jaune lové dans son couffin de paille.

La fraîcheur d’un torrent après une montée sous un soleil brûlant.

Le premier rayon de soleil rebondissant sur les glaciers.

Vivre une éclipse totale du soleil.

Tenir dans sa paume la main d’un nouveau–né .

et celui de vous faire réécouter la chanson de Félix Leclerc

 :

 

27/01/2010

Chez Brassens nouvelle version

 

Voilà la nouvelle vidéo qui relate ma visite à Brassens avec Maryse la Sétoise. Celle de l'article précédent vous devez avoir eu du mal à la voir, car elle s'était enregistrée en double et en décalé. Brassens chantait en canon! Je n'ai pas encore compris pourquoi?

Là je l'ai réenregistrée en passant par un autre logiciel vidéo et remise sur Youtube:

:

16:50 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : sète, brassens, musée

25/01/2010

De Lisette: Visite à Brassens

Nouvel an 2010. J'étais à Sète et j'ai rendu visite à Georges Brassens dans le cimetière communal où il repose. Il n'est pas enterré dans le cimetière marin où repose Paul Valéry  et qui est sur les pentes du Mont St Clair, le point culminant de la ville de Sète, avec vue sur la Méditerranée. Non Brassens n'a aucune vue sur la mer, sa mer. Il n'est pas enterré sur la plage de Sète comme il le demandait dans sa supplique, mais tout simplement dans le cimetière de tout le monde, au Nord, côté étang de Thau et au bord de la route de Béziers.

Non loin du cimetière on lui a construit un Espace Musée, rénové récemment que j'ai visité en même temps.

Pour ces deux visites j'étais en compagnie de mon amie Maryse qui est sétoise pure souche et qui dans son enfance habitait à deux numéros de rue de la famille Brassens.

"Quand j'étais adolescente, me dit Maryse, nous habitions au numéro 54 et les Brassens au 52. Maman et la maman de Brassens parlaient souvent de leurs enfants respectifs. Ma soeur et moi nous chantions tout le temps et bien, alors Madame Brassens à demandé à la mienne: tes filles devraient venir me chanter les chansons de mon garçon et nous y sommes allées. Georges était à Paris et, vu l'époque, sa maman n'avait pas tellement d'autres oyens pour connaître les chansons de son fils.

Dans l'espace Brassens, j'ai filmé Maryse en silhouette, devant la photo de Brassens et sa maman projetée en diapo sur le mur. Rencontre émouvante.

Voici la vidéo dans l'article suivant:

 

Il y a plusieurs années déjà, j'étais allée voir cette tombe qui était encore plus simplette qu'aujourd'hui. Il y était tout seul. Depuis d'autres l'ont rejoint, en particulier sa compagne que l'on appelait Püpchen.

J'avais aussi fait un poème rythmé sur la chanson pour l'auvergnat.

 PS: Y a un truc! La vidéo était nase! Pas trouvé pourquoi! Si quéqun a une idée. J'ai pas compris mais j'ai résolu le problème en contournant l'obstacle.

 
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