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31/05/2010

Athena et Maori au temps des tulipes

En avril, cette année j'étais de garde des deux chiennes de ma voisine. Athéna, c'est le labrador a bientôt quinze ans et vit de moins en moins bien car elle est pleine d'arthrose et fait de temps en temps des AVC, s'approchant doucement de sa fin. Maori la Kairn terrier a, je crois, 13 ans mais elle est plus vive, et comme il faisait un beau soleil et que les tulipes éclataient de toutes leurs couleurs, je les ai filmées.

Je les ai tellement cotoyées que c'est un peu "mes filles". Nous nous n'avons qu'un "garçon" Scoupi que je vous présenterai un jour.

 Remarquez la ressemblance frappante avec Dixie et Tania de Françoise (photo en dessous, je l' ai piquée sur son blog aujourd'hui).

Voici Dixie et Tania

Dixie et Tania.jpg

18:37 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (14) | Tags : animaux, printemps

29/05/2010

La maman des HLM

Lors de la soirée cabaret du 7 mai, j'ai accompagné (détourné) la chanson Potemkine de Jean Ferrat, qui était interprètée par Jean Claude, pour dire "Bonne fête" à toutes ces mamans des HLM, qui ont plein d'enfants à nourrir, y compris les grands au chômage, voilées ou pas, j'en vois tellement quand je fais mes courses au Casino de Vaulx en Velin! Alors je leur rend hommage par ce poème. La chanson est en dessous

La maman des HLM

Elle  est seule le matin à s’occuper de son monde,

Son mari, ses gamins, elle n’est que la maman

Elle est mince ou bien  grosse, elle  est brune ou bien  blonde,

Elle s’active   et son but c’est qu’ils soient tous contents.

Son univers,  Son usine,

Sa cuisine

Et les portes à côté, il y a d’autres mamans

Affairées, débordées, des bébés plein les bras,

La radio en bruit de fond, que les cris sont lassants

Elles essayent  comme elle,  de préparer  le repas

Elles remuent, dans leur cuisine

Les voisines

A midi il y a le grand, qui émerge de son plumard,

Lui il est au chômage, alors il fait c’qu’il veut !

Hier les vodka-bières, il est revenu tard,

Pas étonnant ce matin, qu’il soit dans le coltard

Son bol l’attend sur la table

D’la cuisine

La fille s’est préparée pour aller au collège

-       T’as pas vu mon tee-shirt ? J’ai plus rien d’propre, bordel !

A elle, la salle de bain, elle y a passé une berge,

Son portable est bloqué, alors qu’elle s’voit si belle !

Elle pourra  pas, mettre sa trombine!

Aux copines !

 Le vieux ! il est parti, c’ matin chercher le journal

Au bistrot pas bien loin, il va boire son café,

Et puis faire son tiercé, fumer une cigarette

Dehors sur le trottoir, les mines sont renfrognées,

L’OL a pris une sacrée pile !

C’est la tuile !

Et tout ça c‘est que la vie de pas mal de bonnes femmes,

Qui restent à la maison, pour s’occuper des petits

Leur salaire, y en a pas ! Ca n’est pas des « actives »

Le travail elles  le font, les allocs ça suffit !

Votre  boulot, c’est d’la bibine

Les  copines

Toi fille de demain, toi minette aux beaux seins !

Quand tu seras sortie de ta salle de bain,

Qu’ton portable sera top, pour parler aux copines

Ton mari, tes gamins qui te laissent le turbin

Inscrits les tous, à la cantine !

La cantine !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

26/05/2010

le cul sur la commode, histoire

Simplement une petite précision sur cette chanson qui n'est pas qu'une gaudriole, mais qui a une valeur historique. C'était après 1936 et la création des congés payés. Les premières vacances! Et en réaction, des chansonniers ont fait cette chanson à la gloire du "rester chez soi":

 «Pour éviter les frais/Tout en suivant la mode/Chez moi je prends le frais/Le cul sur la commode». La chanson, extraite d'une revue de Rip et Willemetz (musique de Moïse Simon), constituait au moment des premiers congés payés et du mouvement populaire vers les loisirs en 1937, une satire de cet engouement nouveau pour les bains de mer et les séjours à la montagne qui seront une marque capitale des transformations sociales du siècle dernier. Le thème est explicite dès le premier couplet : « Certains se collent des pagnes/L'été pour prendre des bains/D'autres vont à la montagne/Avec des tas de bambins/Pour s'offrir des bains de siège/D'autres vont se faire blanchir/Le derrière dans la neige/Histoire de se rafraîchir ». Au refrain, lequel signifie (chanté par une femme, ce qui était plus provoquant) : « Moi, méprisant cette agitation, je reste à la maison, peinarde, les doigts de pied en éventail et… le cul sur la commode, ce qui me fait des économies ! »

C'était avant Camping 2, avant les bouchons sur l'autoroute, avant les croisières des retraités, avant notre crise, avant la réforme des retraites. Aujourd'hui on pourrait peut-être rechanter cette chanson?

22:25 Publié dans Humour | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : chanson, histoire, 1937

 
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