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23/06/2009

Le printemps des agénaires: De Sylviane, J'ai failli être Miss lavandou

 

Après une longue interruption due à une baisse de moral de la Web Mastresse, voici ce blog reparti pour une nouvelle vie et quoi de mieux que de le recommencer par une chronique sur les évènements de nos printemps. A l'heure où nous étions des jeunes filles en fleur ou des adolescents boutonneux.

Laissons à la plus jeune d'entre nous: Sylviane, qui fut aussi, de ce fait, la plus "libérée" nous parler de sa candidature au titre de Miss Lavandou.miss Lavandou.jpg

Qu'elle était mignonne notre Sylviane dans son petit bikini.

Ecoutez la chanson (ouvrez le lien de deezer et, sans le fermer, revenez sur le blog, et lisez le texte en musique) qui va bien avec.

http://www-v3.deezer.com/listen-1124005

Voici comment Sylviane nous raconte cette journée mémorable:

Cet été mille neuf cent soixante huit est l’année de mes plus belles vacances, d’ailleurs cette année là Dany ma cousine me sollicite pour participer à un concours, celui de miss Lavandou.

Des l’après midi commencent les préparatifs : d’abord le maillot de bain une pièce, je choisis le plus neuf qui à déjà plusieurs années, mais malgré tout il est potable, puis un petit deux pièces qui est seulement de l’année dernière, je les range soigneusement dans mon sac.

La séance de coiffage pour cette soirée un peu spéciale est incontournable, au préalable Dany me fait une jolie couleur, blond champagne, puis me confectionne un très beau chignon. Elle me laque au maximum pour que ma coiffure tienne jusqu’au soir.

Dany me maquille, ho ! Pas trop ! Juste ce qu’il faut pour cacher quelques boutons d’acné que j’ai sur le front. Elle me dessine les yeux au crayon marron et me pose délicatement le liner sur les cils. Lors de toutes ces opérations je ne cesse de me regarder dans le miroir de façon à lui faire retoucher les imperfections.

Voilà le tout est joué.

Nous, nous rendons au Cigalou, la boîte de nuit du Lavandou où nous allons habituellement.

Une jeune dame nous reçoit, nous conduit vers d’autres candidates déjà présentes. Dès que nous sommes toutes là, elle nous explique comment va se dérouler notre soirée. Elle nous montre comment se présenter au public, et nous initie à marcher sur la scène, devant le public. Nous devons aussi apprendre un petit laïus par cœur, pour les trois nominées.

L’heure approche, nous entendons les gens qui s’installent dans la salle, la tension monte d’un cran. Les soirées précédentes c’était Gilbert Montagné qui était la vedette, aujourd’hui c’est nous : les Miss.

Le rideau se lève, les applaudissements résonnent dans mes oreilles, le défilé des douze miss commence. Nous sommes toutes pieds nus, à déambuler en maillot une pièce sur toute la scène avec un large sourire aux lèvres, un peu commercial car le trac est à son comble. Une fois les présentations faites au public, nous retournons nous changer. Puis ce sera un défilé en deux pièces, toujours pieds nus. Une chance pour moi je suis incapable de marcher avec des talons hauts ! Une fois de plus nous marchons de droite de gauche, bien sur le devant de la scène, afin que tous les spectateurs aient le temps de nous admirer. Ensuite débute le passage individuel de chaque fille, car c’est là que le public va faire le choix de la Miss.

Ca y est ! C’est à mon tour je suis seule dans l’arène. Je me tourne d’un côté, de l’autre, le temps de les laisser me juger. Tous ces yeux braqués sur moi sont impressionnants, mais j’y trouve beaucoup de jouissance. Le présentateur compte, un, deux, trois, et l’applaudimètre se déclenche, bat son plein. J’en ai le tournis. J’ai beaucoup de copains de la base sous marine de Toulon et des membres de ma famille venus ce soir m’encourager.

Ce soir magique n’est cependant pas mon jour, c’est une fille résidant au Lavandou qui à été choisie pour cette année mille neuf cent soixante huit.

Pour moi cela a été une expérience sensationnelle, je ne regrette rien.

19/01/2009

De Marie-Louise: Elle a ressuscité la mère Cottivet

Salut les gones, Nous revoilà, toute la smala des agénaires. Bonne Année 2009! On vous fait peter la miaille par Internet, comme ça on est sûrs de pas vous filer le bocon.

Figurez vous que la Marie la Cottivette, elle a fait fort: elle nous a ressuscité la mère Cottivet! Vi!

Si vous voulez en savoir plus vous avez qu'a cliquer là.

En attendant, regardez comme elle ressemble à la Marie Louise, la Mère Cottivet. Donc! elle est revenue dans sa loge et elle y apprends une grande nouvelle:medium_Marie_Cottivet.2.jpg

Allo – Allo – Oui… oui, j'entends. Il n'y a pas d'abonné au numéro que vous avez demandé ? Comment qu'est-ce que vous me dites ? Oui ! j'ai bien entendu, j'vous ai pas encore dit bonjour… Oui j'entends, j'suis pas sourde, c'est pas la peine de redire toujours la même chose ! Oh la la, je vais refaire le numéro parce que je suis tombée sur quéqu'un qu'a avalé un disque ! Bon – voilà : 2 . 3 . 5 . 2 . 9 Allo ? la gare Saint-Paul ? Oui, je voudrai un renseignement – d'abord : bonjour, comment ça va ? Ah, vous êtes pressé, bon, bon, (encore un qui croit qu'y a que lui qui fait l'ouvrage !) Voilà, que je m'axplique, ce soir j’arrive dans ma cambuse, je demeure au cent moins n'un montée de Grand'côte à la Croix-Rousse, en descendant, montez don…oui, oui, oui… et je trouve une lettre qui me dis que je dois déménager vu que l'immeuble va être démoli. Oh, Saint-Thomas du Baldaquin … des pierres toutes neuves, pas seulement finies de payer, alorsse on m'envoie à Vaulx en Velin. Je dois m’installer chez la Marie Louise, une que je connais ni des lèvres, ni des dents ! Voilà, voilà… Oh, dites, c'est moi qui paye…Alorsse minute; voilà ma question : Où est la gare de Vaulx en Velin ? Comment vous dites ? Ya pas d' gare à Vaulx, mais qu'est que c'est que ce trou ? Qu'est que vous dites ? Le C3 part de la Grappinière jusqu'à St Paul. C'est pratique , oui, parce que j'ai une campagne pour quand j'en aurai marre de mes quatre murs. A St Paul j'ai un train qui va sans s'arrêter d'une gare à l'autre, ça fait 50 ans que je l'utilise ! Bien sûr que je suis à la retraite : 75 ans dans la loge de la fenotte de mon oncle Cottivet, y sont tous défuntés, c'est moi qui ai repris le flambeau, (pas ç'ui du 14 juillet gourdasse) la fonction de pipelette. Quest-ce que vous dites ? Que vous avez bien eu de la patience. Et bien merci mon bon monsieur. Je vous ai même pas demandé votre nom ? faites excuse. Moi, je suis veuve. Quel âge vous avez ? je vous demande ça, c'est pas pour fréquenter, j'ai eu ma dose ; c'est question de faire connaissance. A Lyon on est bien poli. C'est pas comme la mère Craquelin, une catole qui vous fout le bocon aque ses postillons. Oh Ste Marie des Terreaux, elle s'en croit avec son chapeau à plume qu'on dirait une poule qu'a trouvé un couteau, c'est ma pauvre mère qui disait ça. Mais je cause, je cause, y'a plus personne au bout du fil, il devait être pressé ce gone… Allez, je vais aller chez le Fernand, c'est le charcutier, j'ai envie de manger des gratons ce soir aque de la cervelle de canut. Voilà, à la revoyure mes belins, belines.

09/12/2008

De Yvette: Aux humbles fleurs des blés


medium_Yvette_fleurs_des_champs.jpg

Ca commence par: On a chanté!

Alors chantons:

 
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